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Déférences

Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 13:13
La connexion n'en finissait pas de connecter. Et Belgacom de collecter. Tu peux pas comprendre : c'était avant l'adsl. Ouais, y'a mille ans ! Et je t'emmerde, Kévin !

Au bout, y'avait une porte. Avec Infonie écrit dessus. Et le truc qui tue : des "forums" ! Pas ces salons fadasses où l'on cause double arbre-à-cames en tête (de noeud) ;  de la Komplikator 0.36.z' du Pingouin kè-géniale-ke-lè-naze-y-konprendrons-ri1-du-tou ; ou du clebs-à-bobonne qu'est si gentil, en se faisant des politesses. Non. Des forums !


Les Trolls, là, c'était pas des cas isolés. A bien y réfléchir, y'avait que des Trolls. Même, des fois, je me demande si la majorité des Trolls qui traînent sur le Toile francophone aujourd'hui ne sont pas des ectoplasmes infoniens nostalgiques des prises de tête. Et des prises de coeur.

Parce que, Monsieur, les forums d'Infonie ça swinguait à mort, çà ! Ça clanifiait ses exécutions en ligne ; ça draguait dans les tréfonds de contibs ; ça partageait de la culture, des coups de coeur, des conneries ; ça philosophait comme BHL peut pas l'imaginer même dans ses pires cauchemars ; c'était politiquement incorrect au point que l'eau chaude que Glucksmann trimballe entre les deux oreilles se serait mise à bouillir ; ça commérait, ça clashait sec et ça se réconciliait humide. Ça vivait, quoi.

Ça pouvait pas durer. Le genre époque intermédiaire, entre les chariots dans la Prairie et Germaine qui voit des pédophiles partout en gérant ses fonds de grenier sur des sites grossiers. Comme dirait l'autre : "l'argent a tout, tout eu, tué..."

Mais je m'égare. Bref, Infonie, ça m'a laissé pas mal de choses, en plus d'une solide rancune envers Belgacom. Des grincements de dents, ruptures en fanfare. Des sourires, surtout. Des potes. Quelques amis. Des heures moins factices qu'il y pouvait paraître (...la prochaine fois, on se cause ou on refait comme si, hmmmm ? :-) Un gros parfum d'hiver, aussi, quand "Bouc-Bel-Air" est devenu autre chose qu'une chanson, petite soeur des En-allés.

Autant de sensations qui me ramènent à l'intention initiale de ce billet : vous faire connaître la ze star des sept voiles. Valérie Bezard, ça s'appelle. Première rencontre de mes premiers pas sur la Toile. J'imaginais alors la Chose grande blonde, intello, avec des gros nichons et pas de culotte. La psychanaliste perverse, quoi. Sympa. Et je ne m'étais pas trompé ! Hé, hé, hé... :o)

Pas de chance : 'ch'préfère les brunes !

Et pis, ça vous regarde pas, d'abord ! Non mais ! Contentez vous de savoir que ça écrit bien, très bien, et que ça se lit sans faim là, entre autres : Claustrophilis

Allez, bonne mumuse à tout le monde, mes plus hypocrites excuses à Val, et tendresses infoniaques aux autres ! Hep... pas la peine d'essayer de me foutre le souk dans les commentaires ! Ma censure sera abjecte ! Si, si ! :o)

Sun.dance

PS : un bisou spécial pour toi, l'hermine, si tu viens te perdre ici ;-)

Par Patrick Germain - Publié dans : Déférences
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /2007 13:49
Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c’est la torture qui permet de distinguer à coup sûr l’homme de la bête.

Jacques Martin me voyant un jour ronronner de vanité nouvelle au milieu d'une brassée de téléspectateurs à stylos brandis, me fit une remarque que je n'ai jamais oubliée et qui me revient en mémoire chaque fois qu'un quidam enthousiaste me phagocyte les baskets, m'imposant ainsi à l'esprit l'idée saugrenue que je ne suis pas de la merde.
- Vois-tu, (…) mon cher Pierre, il est important que tu saches que le nombre de gens qui te voient en une seule soirée est à peu près trente fois supérieur au nombre total des gens qui ont vu Louis Jouvet pendant toute sa carrière.
Il est de fait que si chaque nouveau starillon ululeur de rock départemental, si chaque nouvelle célébritouille microphonique, si chaque détenteur de sourire de lavabo pour grabataires finissants méditait un instant cette remarque pleine de bons sens, combien de têtes de cul poudrées resteraient sur leur commode avec humilité, plutôt que de s'élever jusqu'à hauteur d'écran pour nous infliger les rots convulsifs de leurs malaises gastriques à l'heure apaisante des digestions assises.

En cas de morsure de vipère, sucez-vous le genou, ça fait marrer les écureuils.

Les jeunes ont été nombreux à m’écrire ces jours-ci, pour me traiter de vieux con. Si tant est qu’on puisse appeler "écrire" n'importe quelle tentative de représentation d'une ébauche de pensée par le biais de symboles graphiques incohérents couchés dans le désordre au mépris total de la grammaire, de la syntaxe, de l'orthographe et du souvenir de mon aïeule Germaine Philippin, institutrice de l'époque missionnaire, qu'une cédille oubliée décourageait aux larmes.

Je connais un perroquet parleur qui a poussé les limites de l’imbécillité volaillère jusqu’à l’infini. Branché sur son perchoir avec des grâces altières d’empereur trichromosomique surplombant les arènes à chrétiens, il lui arrivait de se réveiller soudain, à peu près toutes les vingt secondes, pour siffler à tue-tête les cinq premières notes de la marche du colonel Bogey.
N’était la chaleureuse amitié qui me lie aux humains que cet emplumé a apprivoisés, j’aurais depuis longtemps pris un plaisir exquis à lui défoncer la gueule à coups de clé anglaise ou à lui écarteler le trou du cul à l’aide d’un tisonnier chauffé à blanc.

Il y a une chose dont je suis certain c'est qu'il y a autant de misogynes femmes qu'hommes. Les femmes qui servent debout la soupe aux mecs assis ça existe encore, et c'est souvent la volonté des femmes... Ce n'est pas un truc de mec, la misogynie.

Amen



Le site de référence
Par Patrick Germain - Publié dans : Déférences
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /2007 00:01

... non, rien de rien...
help
Par Patrick Germain - Publié dans : Déférences
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /2007 16:13
Par Patrick Germain - Publié dans : Déférences
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /2008 11:54
"... Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint
se borne à ne pas trop emmerder son voisin..."

Amen


brassens2.gif

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Par Patrick Germain - Publié dans : Déférences
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