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Lundi 9 avril 2007 1 09 04 2007 22:41

Bon, c'est pas tout, ça : bien me playct en icelle compagnie, pied célefte j'ay prif et j'en auroif core bien fayct def centurief, mais 'faulct penfer au faluct des maffef. Explications de textes :

"Au neuvième jour sans fil, Lion de gueule visitait trèfle barbare ; clef révélée ouvre porte sur l'invisible, un et zéro aime paix, trois. En son huis neuf de un, Grand de Hollande pour aigu, dans huit par un et cinq emporte. Gouvernera dans l'harmonie, craignant le Bleu."
Bref, en me (Patrick Germain - trèfle barbare) rendant au Grand-duché (Lion héraldique rouge), le neuf avril (ne te découvre pas d'un fil), je suis tombé par hasard sur une clef (binaire) USB/MP3 en promotion. Rentré chez moi, j'ai téléchargé neuf titres de Hein (van de Gein) - le plus grand contrebassiste de jazz actuel, originaire des pays-Bas - sur ladite clef qui mesure huit centimètres sur un et demi. Et j'ai bien l'intention d'écouter ça au volant : j'ai donc tout intérêt à ne pas trop croiser feu la maréchaussée.

"Matin puîné l'azur hésite, Roi au centre. Par quinze ira, neuf sur la poussière dans l'émeraude, le Pèlerin vers le mont du Tranchant."
Le matin suivant, il fait soleil, mais couvert. Sur le coup de quinze heures, j'irai faire mes neuf kilomètres de promenade du côté des carrières de coticule (pierre à aiguiser).

Euh... il se serait pas un peu foutu de la gueule du monde, Nostra ? Non, je dis ça parce que moi, à sa place, c'est ce que j'aurais fait. La preuve. Et j'ai pas inventé l'ironie. Ni le regard de Nostra, là, à côté...



Merci, Eus Arduenn !


Par Patrick Germain - Publié dans : Un peu de pédagogie
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Lundi 9 avril 2007 1 09 04 2007 12:44
Matin puîné l'azur hésite, Roi au centre. Par quinze ira, neuf sur la poussière dans l'émeraude, le Pèlerin vers le mont du Tranchant.

Par Patrick Germain - Publié dans : Un peu de pédagogie
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Lundi 9 avril 2007 1 09 04 2007 01:11
Au neuvième jour sans fil, rouge Lion visite trèfle barbare ; clef révélée ouvre porte sur l'invisible, un et zéro aime paix, trois. En son huis neuf de un, Grand de Hollande pour aigu, dans huit par un et cinq emporte. Gouvernera craignant le Bleu.

Par Patrick Germain - Publié dans : Un peu de pédagogie
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Samedi 7 avril 2007 6 07 04 2007 00:47
il y a une éternité que l'envie me démange de t'écrire t'envoyer quelques très pragmatiques sentiments distingués dans les ganaches. Le moment est venu.

Depuis bien trop longtemps maintenant, ta présence fétide empuantit chaque recoin du quotidien. Ordure assumée, crétin ordinaire ou curé malfaisant d'autant de supposées Vérités, tu as embrenné les humains après t'être emparé des médias. De la dictature du fric à celle du bonheur - généralement liée, peu ou prou, à la première - tu as réussi à pervertir jusqu'aux idéaux les plus généreux. Car à l'instar de tous les pervers, ton phantasme suprême est d'entraîner le monde entier dans ta soue.

Pour tout te dire, ça doit bien faire une trentaine d'années que je te vois venir, et qu'après avoir frôlé quelques lapidations aussi prophétiques qu'inutiles, je me suis mis à t'étudier depuis le poste d'observation avancé d'où je te balance cette gentille salve dont je me permets de te faire remarquer au passage qu'elle procède d'une montée en puissance progressive contre laquelle tu ne peux déjà plus rien.

Près de trente ans que tu progresses, que tu salopes les esprits en même temps que la planète. Ton arme stratégique, la culpabilisation, est celle de toutes les magnificentes crapules. Tu sais mieux que quiconque qu'un brave type culpabilisé peut très vite partir en vrille vers la toile où, répugnant orthoptère, tu t'empresseras de l'emberlificoter dans la bave de tes bassesses ordurières en criant à la cantonade que tu ne l'y as pas obligé. Et ça marche ! Le pragmatisme, version "cache-sexe de la lâcheté", s'est insinué partout.

Mais sans doute auras-tu remarqué que j'ai parlé de t'étudier, non de te résister. Alors voilà, j'ai une bonne nouvelle à t'annoncer : tu es, sans conteste, devenu le maître du monde. Mais.

Mais, à force de te vautrer dans toutes les merdes de l'humanité, tu as chopé la lèpre. La pire de toutes. Souche pas mutante pour un sou venue à pied du fond des âges, elle a jeté bas tous les empires et n'a pas d'antidote. Ni la générosité téléthonée, ni la conversion au bouddhisme tendance main-de-ma-soeur-dans-l'uttarâsangha, ni l'ouverture au logiciel libre,  ni l'attention délicate mes fesses... rien n'y peut rien faire : tu vas crever.

Sans doute, à l'instar des dinosaures, ton agonie sera-t-elle accompagnée de redoutables soubresauts. Mais quoi qu'il en soit, Roi-des-rois ou tyranneau domestique, elle est inexorable.

Et je te la souhaite bien douloureuse.

Bises au chien crotale

P@3ck

PS : si d'aventure l'heureuse envie de te pendre venait à te passer par la tête, n'hésite pas : fais-le ! Et ce n'est pas la peine de perdre du temps en écrivant à tes proches : tu n'en as pas. Quant à ceux qui sont contraints de subir ta présence, rassures-toi, ils s'en remettront très vite. Oui, tes enfants aussi !

Par Patrick Germain - Publié dans : Ca barde !
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 04 2007 23:06
Marches sombres en cascades
danse mon ruisseau
farandole
course folle
danse avec ton eau
et que danse ma vie au gré de tes saccades

comme danse l'enfant jusqu'à la mer nomade
danse avec ton eau
course folle
farandole
danse mon ruisseau
chante ma vie dans l'eau froide.

Par Patrick Germain - Publié dans : Bardiques
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