Classic 21' murder

Publié le par Patrick Germain

Salut les nazes ! Moi c’est Gustave. Gustave Falmizoulle, dit « le stave ». Profession, tueur à gages. Je bosse pour la maffia de Petite-Mormont, mais des fois je fais dans le sur-mesure pour les potes. Là, tu vois, je m’équipe pour monter du côté de Mons régler deux ou trois trucs pour le mec qui alimente ce blogue avec une irrégularité à toute épreuve. Ouais, le Pat c’est mon pote. T’as rien contre, j’espère ? Parce que moi, non.

Quand tu bosses pour le Pat, t’es payé en légumes et en poulets. Ça change. Et puis c’est jamais pour un petit coup de surin à la sauvette, façon parapluie bulgare : quand le Pat crise, t’es mûr pour sortir l’artillerie lourde. Faut que ça fasse dans le charnier, quoi. Bien. Là, ça va chier.

Bref, l’autre jour – j’étais en train de faire du gringue à Lucette, la môme de la guinguette à Robert – le Pat me sonne, sévère : « Salut le Stave, j’ai un truc pour toi à Classic 21. Tu vois ? Là où t’as punaisé la gonzesse au prénom de virus dans un placard après les vacances. Lady proûte-my-dear, ouais…

« Ce coup-ci, c’est plus grave. C’est la pub qui me rend nerveux, et ils font dans le cumul. Sais pas ce qu’ils ont comme vérole du côté de la régie publicitaire en ce moment, mais c’est pas de la rhinite, c’est du sévère qui tape aux neurones.

« Alors primo, tu vas aller chatouiller les burettes du connard qui n’arrête pas de répéter sur un ton débile qu’il veut le plus beau Noël pour épater les invités. Plus ringard que ça, tu meurs. Sais pas dans quelle radio locale ils ont été me chercher cette pub de merde, mais je m’en fous : tu me massacre la chose.

« Ça te fera un petit échauffement pour le truc bien saignant qui vient après : en te baladant dans les studios, tu devrais croiser une pétasse exécutive qu’arrête pas de sortir de sa douche direction un marchand de bouffe merdique toute faite pour trous-du-cul friqués. Tu la suis. Et quand elle demande : [ Et vous, vous faites comment ? ] tu lui explose les ganaches à grands coups de batte de base-ball puis tu renvoies la bidoche bien attendrie du côté de l’Avenue Louise, ok ? J’enrage de ne pas pouvoir lui en coller cinq en travers de la gueule chaque fois que je l’entends, et on l’entend souvent. Trop. Alors tu fais ça pour moi, à fond, et tu me rapporte une ratiche comme porte-bonheur. »

Voilà, voilà. Avec le Pat, on discute pas : quelques étirements, et je saute dans ma Lada, direction les studios de Classic 21. M’est avis que je ne vais pas être trop mal accueilli, et que Guyot est bien foutu de me guider vers la retraite des deux blaireaux histoire de gagner du temps. Va juste falloir faire gaffe à pas trop tacher. ‘Sont pas riches, dans le service public.

Allez zou : en route pour de nouvelles aventures !

PS : tout ça mis à part, Classic 21 émet aussi sur la Toile, et l'essayer c'est l'adopter. Bon, des fois ils passent la gueularde starakkkienne au prénom de canard (Daffy, ou un truc pareil), mais c'est entre Led Zep et Neil Youg et 'faut bien bouffer, hein... Le lien est dans la rubrique ad-hoc, mon capitaine...

Publié dans Ca barde !

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