Sommeils

Publié le par Patrick Germain

Et cet orage dans vos yeux, qui ravivait hier quand vous croyiez l'éteindre. Vous écriviez « raison » pour le déraisonnable : tant d'autres avant vous l'avaient fait, et pourtant. Les larmes du silence, accrochées au chevet, parlaient d’autres sommeils en d’autres lieux, alors, vous fermiez les paupières pour ne plus voir le jour.



Publié dans Bardiques

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