Nostradmus et moi (épilogue)

Publié le par Patrick Germain


Bon, c'est pas tout, ça : bien me playct en icelle compagnie, pied célefte j'ay prif et j'en auroif core bien fayct def centurief, mais 'faulct penfer au faluct des maffef. Explications de textes :

"Au neuvième jour sans fil, Lion de gueule visitait trèfle barbare ; clef révélée ouvre porte sur l'invisible, un et zéro aime paix, trois. En son huis neuf de un, Grand de Hollande pour aigu, dans huit par un et cinq emporte. Gouvernera dans l'harmonie, craignant le Bleu."
Bref, en me (Patrick Germain - trèfle barbare) rendant au Grand-duché (Lion héraldique rouge), le neuf avril (ne te découvre pas d'un fil), je suis tombé par hasard sur une clef (binaire) USB/MP3 en promotion. Rentré chez moi, j'ai téléchargé neuf titres de Hein (van de Gein) - le plus grand contrebassiste de jazz actuel, originaire des pays-Bas - sur ladite clef qui mesure huit centimètres sur un et demi. Et j'ai bien l'intention d'écouter ça au volant : j'ai donc tout intérêt à ne pas trop croiser feu la maréchaussée.

"Matin puîné l'azur hésite, Roi au centre. Par quinze ira, neuf sur la poussière dans l'émeraude, le Pèlerin vers le mont du Tranchant."
Le matin suivant, il fait soleil, mais couvert. Sur le coup de quinze heures, j'irai faire mes neuf kilomètres de promenade du côté des carrières de coticule (pierre à aiguiser).

Euh... il se serait pas un peu foutu de la gueule du monde, Nostra ? Non, je dis ça parce que moi, à sa place, c'est ce que j'aurais fait. La preuve. Et j'ai pas inventé l'ironie. Ni le regard de Nostra, là, à côté...



Merci, Eus Arduenn !


Publié dans Un peu de pédagogie

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